Diego Suarez est le troisième port de Madagascar, mais c'est celui qui dispose de l'emplacement le plus avantageux, au fond de sa baie. En effet, construit au fond de la baie, il est un abri naturel qui, accompagné de ses aménagement, en fait un emplacement de premier choix. Il est la locomotive économique de la région, malgré la vétusté de ses installations. Un plan de réaménagement est à l'étude, notamment en vue de réhabilité les chantiers navals qui pourraient intéresser tous les pays environnant mais qui, actuellement est peu rentable. Les investissements nécessaires se montent à 250 millions d'euros afin de le rendre attirant pour les donneurs d'ordres. Il génère cependant encore de nombreux emplois. L'économie de la ville repose sur trois secteurs d'activités liés à la mer : - La pêche thonière avec l'entreprise PFOI. Située en zone franche, elle est génératrice de nombreux emplois durant la saison du thon (de mars à juin). De nombreux bateaux usines passent par Diego avec d'exporter leur production vers l'Europe, l'Amérique ou l'Asie.
- La construction navale avec la SECREN. Elle constitue la principale activité économique de la ville avec plus de 1000 salariés. La SECREN reste un important chantier de construction et de réparation dans l'Océan Indien, même si sa modernisation est maintenant une question de survie. Les installations n'ont pas évolué depuis le départ des français au début des années 70.
- L'exploitation des marais salants au sud-ouest de Diego. La Compagnie Salinère de Madagascar exploite cette filière et exporte dans toute la région. Le sel récolté est sotcké sous forme de haricots appelés "camelles". Outre l'exportation, il est également utilisé par les thoniers de passage à Diégo. La visite de ces marais salants est une promenade originale et appréciable. Elle permet l'observation de quelques espéces animales originales : oiseaux, tortues, etc.
 Les marais salants de Diego offrent des paysages surprenants.
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